Revue de presse du 8 février 2017

L'équipe de visite du Jean de Vienne s'approche du Vesuvio

Marine nationale - Exercices - Opérations

Le Jean de Vienne s’entraîne avec la marine italienne

Le 30 janvier 2017, à l’issue d’un passage à La Spezia dans le cadre d’une mission de surveillance maritime, l’équipage de la frégate anti-sous-marine Jean de Vienne a mené plusieurs entraînements opérationnels avec des unités de la marine italienne : simulation d’un transit sous menaces mines escorté par le chasseur de mines Rimini, exercice d’évacuation de blessés par voie aérienne, exercice de lutte au-dessus de la surface avec un hélicoptère de type NH90, et un ravitaillement à la mer avec le pétrolier-ravitailleur Vesuvio.

Source : Marine Nationale


Entraîneurs en passerelle du BPC Mistral

Marine nationale - Exercices - Opérations

Les entraîneurs de la force d’action navale à la manœuvre

Pour 12 bâtiments de la FAN, l’année a débuté par des stages de mise en condition opérationnelle (MECO) ou d’entraînement avancé. On citera notamment le remorqueur portuaire côtier (RPC) Manini et le bâtiment multi-missions (B2M) Bougainville en MECO dans les eaux polynésiennes ou l’entraînement Tamouré à bord de la frégate multi-missions (FREMM) Provence en Atlantique, tandis que le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral vivait 3 jours au rythme d’un « Spartiate » en Méditerranée.

Source : Marine Nationale


Marine nationale - Sauvetage en mer

Le chasseur de mines Céphée porte assistance à un navire de pêche au large du cap d’Antifer

Mercredi 8 février 2017, peu avant 05h00, le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) de Jobourg est alerté par le navire de pêche ANSYLYE que son hélice est engagée au large d’Antifer (76). Le navire se trouve alors à 20 nautiques au nord-ouest d’Antifer. L’équipage du navire de pêche se compose de trois personnes.

Source : Préfecture maritime de la Manche - Mer du Nord


Présentation pour l'entrée au bassin

Marine nationale - Bâtiments

Le porte-avions Charles de Gaulle entame son chantier de refonte

Après 15 années d’activité opérationnelle au cours desquelles il a été engagé dans la plupart des conflits internationaux auxquels la France a pris part (Afghanistan, Lybie, Levant), et notamment à trois reprises depuis janvier 2015, le porte-avions Charles de Gaulle est entré ce jour au bassin pour vivre un grand chantier de modernisation.


Le porte-avions Charles de Gaulle entre au bassin Vauban

Marine nationale - Bâtiments

Le porte-avions Charles-de-Gaulle a rejoint le bassin Vauban à Toulon pour entrer en rénovation

Ce mercredi, aux alentours de 8h, le Charles-de-Gaulle a rejoint le bassin Vauban à Toulon. Après 1h de manœuvre, aidé par 5 bateaux remorqueurs-pousseurs, le porte avion a réussi a rejoindre le bassin Vauban, de l’arsenal de Toulon.

Source : Var Matin


Le Shortfin Barracuda, version à propulsion classique du Barracuda nucléaire

Actualité maritime - Naval Group (ex-DCNS)

DCNS : Nouvelles pistes à l’export pour le Barracuda

Choisie par l’Australie pour renouveler sa flotte sous-marine, la version à propulsion conventionnelle du Barracuda pourrait intéresser d’autres pays. Elle est même désormais ouvertement proposée à au moins une marine. C’est aux Pays-Bas, dont une délégation visitait récemment le site DCNS de Cherbourg, que cette solution est offerte, en parallèle de l’option plus « classique » du Scorpene 2000, habituellement vendue à l’export par la France.

Source : Mer & Marine


Le HMS Ambush en réparation

Forces sous-marines - Royal Navy

Le sous-marin britannique HMS Ambush toujours en réparation 6 mois après une collision

Six mois après sa collision avec un navire de commerce au large de Gibraltar, le sous-marin britannique HMS Ambush est toujours en réparation.

Lire la suite : Le sous-marin britannique HMS Ambush toujours en réparation 6 mois après une collision


Marine nationale - Bâtiments

Les drones rament encore dans la Marine nationale

« Le drone doit répondre à la question : comment peut-on être plus efficace ? Mais la mer est un élément hostile, avec beaucoup de contraintes. C’est la raison pour laquelle les drones ne sont pas encore intégrés dans la Marine nationale ». Pour le capitaine de frégate Pierre Marcellin, chargé de la préparation de l’avenir dans le domaine des drones, de l’environnement, de la navigation et du renseignement, c’est clair : « Nous sommes à l’aube des drones dans la Marine nationale ».

Source : Ouest-France


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