Revue de presse du 11 octobre 2018

Appareillage d'un sous-marin nucléaire lanceur d'engins

Forces sous-marines - France

Dissuasion nucléaire : à bord d'un sous-marin en patrouille

En patrouille, le SNLE est en opérations en permanence, ce qui implique une vigilance de tous les instants. Il doit rester indétectable et doit, pour cela, compter sur ses propres capteurs et l’analyse des informations tactiques qui lui sont envoyées. En patrouille, le SNLE est seul et n’a pas d’alliés. Il doit être prêt à exécuter l’ordre présidentiel, ce qui implique une disponibilité du système d’armes de dissuasion et une capacité à recevoir les ordres et directives de la terre. Cette exigence fait partie du quotidien des sous-mariniers, mais aussi des marins des centres de transmissions dédiés (CTM).

Source : Marine Nationale


VAE Bernard-Antoine Morio de l’Isle, amiral commandant les forces sous-marines et la Force océanique stratégique (ALFOST)

Forces sous-marines - France

Dissuasion nucléaire : « Le maintien de cette permanence à la mer est un véritable défi au quotidien »

Cet anniversaire a une double signification : d’une part il marque la fierté du travail accompli durant plus de 45 ans de présence ininterrompue à la mer et, d’autre part, il représente une incitation à poursuivre notre mission avec détermination. Il est aussi l’occasion de rendre hommage à tous ceux qui ont œuvré pour assurer cette permanence à la mer, qu’ils soient industriels ou marins. Ils ont su faire preuve à la fois de constance dans l’effort et d’adaptation.

Source : Marine Nationale


Poste Central Opérations d'un SNLE

Forces sous-marines - France

Dissuasion nucléaire : Le défi de la permanence

Au moment où certains prenaient cet été un repos légitime, les 109 marins de l’équipage bleu du Terrible effectuaient la 500e patrouille d’un SNLE, assurant la permanence à la mer de la dissuasion. Cette permanence est la traduction concrète d’une volonté politique, exprimée sans discontinuité par tous les présidents de la République, depuis le général de Gaulle jusqu’au Président Macron qui, en s’adressant le 4 juillet 2017, en mer, aux marins du Terrible, leur rappelait qu’ils « servaient les intérêts supérieurs de la Nation ».

Source : Marine Nationale


SNLE Le Tonnant

Forces sous-marines - France

Confidences d'un sous-marinier à la retraite : « 72 jours sous l’eau, c’est long »

Il y a 46 ans, le premier sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE), Le Redoutable, appareillait pour sa première patrouille, le 28 janvier 1972. Et ce jeudi 11 octobre, la force océanique stratégique (FOST) célèbre, à l’Île Longue (Finistère), la 500e patrouille de SNLE : « La 500e patrouille ! La vache ! J’ai fait la 200e ! s’exclame le Brestois Michel Ferrane, sous-marinier en retraite. À l’époque, ça nous paraissait déjà énorme ! »

Source : Ouest-France


Marine nationale - Sauvetage en mer

Un bâtiment d’assistance, de soutien et de dépollution de Brest repositionné à Cherbourg

Dans le cadre du renforcement des moyens affectés à la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord, l’un des deux bâtiments d’assistance, de soutien et de dépollution (BSAD) basés à Brest sera redéployé l’été prochain à Cherbourg. Le fait qu’un BSAD soit basé pour la première fois à la pointe du Cotentin avait été annoncé fin 2017 et reconfirmée récemment par l’amiral Ausseur, qui vient de quitter ses fonctions de préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord.

Source : Mer & Marine


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