Forces sous-marines - France
Cherbourg, en Normandie. Sa ville de 80.000 habitants. Sa cité de la mer. Sa rade artificielle, la plus grande d’Europe. Et son chantier naval militaire d’où sont sortis depuis la fin du XIXe siècle plus de cent sous-marins à propulsion conventionnelle et nucléaire. Du Morse en juillet 1899 au Redoutable, en 1967, premier sous-marin à propulsion nucléaire français, en passant par les derniers-nés, les Barracuda, des sous-marins nucléaires d’attaque (SNA) de nouvelle génération attendus avec impatience par la Marine Nationale, pour remplacer sa flotte de SNA de classe Rubis.
Source : Le Figaro
Marine nationale - Bâtiments
Après 18 mois d’études, les industriels impliqués dans le projet ont remis leur copie en février puis, à l’issue de nouvelles discussions, en particulier sur le chiffrage du programme, le dossier a été bouclé en vue d’être présenté au président de la République. Si tout se passe comme prévu, il devrait donc être tranché par Emmanuel Macron en juin, à l’occasion d’un conseil de Défense. Le chef de l’Etat devra notamment décider du mode propulsion retenu et du calendrier.
Source : Mer & Marine
Auditionnée lundi 11 mai en visio-conférence par la commission de la Défense de l’Assemblée nationale, la ministre des Armées, Florence Parly, a dévoilé les grandes lignes le résultat des enquêtes diligentées suite à l’épidémie de Covid-19 qui a touché le porte-avions Charles de Gaulle. A ce jour, tous les marins du groupe aéronaval ayant contracté le virus sont guéris, à l’exception d’un officier-marinier toujours hospitalisé à Toulon mais qui est sorti de réanimation.
Marine nationale - Exercices - Opérations
Le porte-hélicoptères amphibie Dixmude quitte les Antilles, des moyens restent et les missions de soutien aux autorités civiles et d’aide à la population continuent.
Source : St-Martin Week