Marine nationale - Bâtiments
Une nouvelle page s’ouvre pour l’artillerie navale française avec l’embarquement du premier RAPIDFire Naval sur un bâtiment de la Marine nationale. Le tout premier exemplaire du nouveau canon de 40 mm automatisé développé par Nexter et Thales a pris place la semaine dernière sur la tête de série des quatre bâtiments ravitailleurs de forces (BRF). En achèvement à Saint-Nazaire, où il a été construit par les Chantiers de l’Atlantique en coopération avec Naval Group, le Jacques Chevallier a vu son premier canon intégré sur l’avant, un second du même type allant s’y ajouter à l’arrière, sur le toit du hangar.
Source : Mer & Marine
Au début du mois de décembre 2022, les deux patrouilleurs du groupement de gendarmerie maritime Athos et Aramis ont été retirés du service actif après plus de 40 années d’activité. Des patrouilleurs côtiers de gendarmerie de nouvelle génération doivent les remplacer. En attendant la livraison de ces bâtiments, une vedette côtière de surveillance maritime de nouvelle génération, le Maroni, est déjà arrivée à Cherbourg. Elle sera renforcée par le patrouilleur Armoise, attendu en ce début mars 2023.
Source : Presse de la Manche
Marine nationale - Préparations militaires marine
S’initier à la plongée. C’est ce qu’ont pu faire les jeunes de la préparation militaire marine de Metz à la piscine de Creutzwald. Un moment pour découvrir le matériel de plongée, s’initier à faible profondeur et découvrir le métier de plongeur marine.
Source : Moselle TV
A Neuilly-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine (92), une préparation militaire marine est proposée chaque année à une trentaine de jeunes Neuilléens. L’occasion pour le maire de la ville, Jean-Christophe Fromantin, de rappeler les liens qui existent entre sa commune et la Marine nationale.
Source : CNews
26 stagiaires du centre de la Préparation militaire marine (PMM) d’Agen vont contribuer au nettoyage de la plage océane du Porge. Dans leur programme, samedi 4 mars, il y a aussi la visite du sémaphore du Cap Ferret. La journée a pour but de sensibiliser les « apprentis marins » à la préservation du littoral et de rencontrer les guetteurs sémaphoriques de la Marine nationale.
Source : Sud-Ouest
Forces sous-marines - Nos grands anciens
À 78 ans, Alexis Billecocq, ne manque jamais de revenir s’immerger à Saint-Nazaire où s’expose le sous-marin Espadon, navire qu’il a commandé pednant deux ans. Il a reçu ce mardi la médaille de la Ville de Saint-Nazaire des mains du maire David Samzun.
Source : Ouest-France
Marine nationale - Exercices - Opérations
Le 26 février, après 23 ans de soutien à la mer, le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Marne a ravitaillé à la mer pour la 73ème et dernière fois le porte-avions Charles de Gaulle. Débutée au petit matin, ce ravitaillement a duré trois heures, pendant lesquelles la chorégraphie bien huilée a permis d’acheminer 900m3 de TR5 à bord du Charles de Gaulle.
Source : Marine Nationale
Le 22 février 2023, dans le cadre de l’exercice ORION 23, le bâtiment de soutien et d’assistance affrété Pionnier et le Groupe d’intervention sous la mer (GISMER) déployé à son bord ont mené une opération inédite pour la Marine nationale.
Du 21 au 23 février 2023, à l’occasion du passage de la mission Jeanne d’Arc à Djibouti, les officiers-élèves ont conduit une Manœuvre Tactique d’Infanterie et d’Aguerrissement (MTIA) dans le cadre de leur formation au commandement. Cet exercice de combat en milieu désertique leur a permis d’exercer des responsabilités de commandement sur le terrain, de développer leur résilience et leur initiative tactique.
Débutées avant le lever du jour et poursuivies jusqu’en début de soirée ce 21 février, des manœuvres de débarquement de troupes et de véhicules de l’armée de Terre ont été menées depuis les porte-hélicoptères amphibies (PHA) Mistral et Tonnerre, tous deux engagés dans l’exercice interarmées d’ampleur inédite ORION 23.
Prévu jusqu’au 11 mars dans 14 départements, l’exercice "Orion" – qui se déroule en ce moment dans le sud de la France – doit permettre à l’armée française de se préparer à un conflit de haute intensité contre un État ennemi de force égale. Programmée depuis 2020, cette opération qui mobilise 7 000 militaires français prend une signification plus grande encore depuis l’invasion russe de l’Ukraine, il y a un an.
Source : France 24