Revue de presse du 9 janvier 2025

Trophée du concours d'identification 2024

Marine nationale - Bâtiments

Un concours organisé par la Force d'action navale souligne l'importance de l’identification des navires et aéronefs militaires, français et étrangers

Le 6 janvier, une cérémonie de remise de diplômes récompensant les lauréats du concours d’identification 2024 s’est tenue au sein de l’état-major de la Force d’action navale (FAN), présidée par le vice-amiral d’escadre (VAE) Christophe Cluzel, chef de la FAN. Pour réussir ce concours, les participants doivent être capables d’identifier les navires et aéronefs militaires que la Marine nationale est susceptible de croiser sur ses zones de déploiement qui couvrent toutes les mers du globe.

Source : Marine Nationale


Marine nationale - Bâtiments

En 2025, la Marine nationale va retester la résistance des coques de ses frégates

Faire exploser au large une charge sous-marine à proximité d’une frégate puis… observer ce qui se passe. L’expérience n’est pas commune mais la marine a décidé l’an dernier d’y revenir, alors qu’elle constate depuis plusieurs années la remontée de la conflictualité en mer. Plusieurs frégates seront concernées en 2025, révèle le marin, et c’est la frégate légère furtive (FLF) Courbet qui devrait la première subir l’agression, contrôlée, dans les semaines à venir.

Source : Le Marin


Forces sous-marines - France

Un sous-marin nucléaire de classe Suffren en « garde du corps » du porte-avions Charles de Gaulle

Un sous-marin nucléaire d’attaque de classe Suffren, construit à Cherbourg (Manche), accompagne, dans le cadre de la mission Clemenceau 25, le porte-avions Charles de Gaulle.

Source : Presse de la Manche


Marine nationale - Bâtiments

Le porte-avions Charles-de-Gaulle accueille un aumônier catholique à plein temps

Actuellement en mission jusque dans l’océan Pacifique, le Charles-de-Gaulle est le seul navire de la Marine nationale à accueillir à temps plein un aumônier catholique. Fleuron de la Marine nationale, le porte-avions Charles-de-Gaulle abrite, en quelque sorte, une paroisse ! Pour découvrir où officie l’aumônier catholique du bord, il faut descendre par des échelles métalliques sur plusieurs des onze étages de l’énorme bâtiment, jusqu’au pont numéro 4. Au milieu de la longue coursive que tous ont baptisée « le 110 mètres haies », nous voici enfin devant le petit lieu de culte catholique, où l’on retrouve le Père Donatien, un grand gaillard au large sourire. Seules ses épaulettes, avec deux rameaux d’olivier et une croix, le distinguent des autres marins.

Source : Famille chrétienne


Les autres revues disponibles