La Cité des Sciences de la Villette, où est exposé le (…)
L’amiral Marin Gillier livre quelques détails sur le (…)
Les armées françaises ont entretenu une mauvaise image en Nouvelle-Zélande, mais ils ont fait plus que se racheter aux yeux d’une famille néo-zélandaise.
Le voilier de la famille Bradfield avait été durement touché par une tempête, alors qu’ils naviguaient entre les îles Tonga et Auckland. Lorsqu’ils ont envoyé un appel de détresse, c’est un patrouilleur français qui est venu à leur secours.
Charles Bradfield, son épouse Joy et leurs 6 enfants avaient passé une nuit difficile dans des vagues de 2 m après que leur mât ait été arraché et que des drisses se soient prises dans le gouvernail.
Ce matin, alors que la marine nationale les ramenait à terre, il était difficile d’imaginer que l’océan puisse être aussi hostile.
A moins d’être Tom, 13 ans, qui était de quart quand le mât a été arraché.
“J’ai pensé que nous allions couler immédiatement. J’ai couru, ouvert le panneau et crié ‘tout le monde sur le pont, le mât est tombé’. Tout le monde m’a regardé comme si j’étais fou,” explique Tom.
Juste après, il est devenu clair qu’ils devraient abandonner le voilier. Mais, heureusement, le patrouilleur français La Glorieuse était seulement à 80 nautiques. En quelques heures, le capitaine a repéré le bâtiment de la marine nationale depuis le pont.
Il était trop dangereux de faire embarquer les Bradfields cette nuit-là, dont les Français ont tourné autour des Kiwis jusqu’à l’aube. Mais le sauvetage posait encore un problème.
“Nous ne pouvions pas laisser le voilier. C’est l’autre point émotionnel. Nous ne pouvions pas abandonner le voilier à la dérive, et la décision a été prise de saborder le voilier, c’est le boulot du skipper — mon boulot,” explique Charles Bradfield.
Au moment où les Français semblent clairement peu « glorieuse », ce sauvetage a fait plus que n’importe quelle excuse pour les relations Kiwi-Françaises.
3 News (Nouvelle-Zélande)
Lion, Jaguar, Panthère… Pourquoi ces fauves, bateaux de la Marine nationale, sont présents dans ce port du Finistère ?
Le capitaine de corvette Etienne Mourton devient le nouveau commandant du patrouilleur Arago
Le lieutenant de vaisseau, Loïc Tezenas de Montcel, à la barre du Bâtiment hydrographique Borda
Le lieutenant de vaisseau Boris Fert prend le commandement du voilier école Étoile
Pour en augmenter la disponibilité, la frégate multimissions Auvergne dispose d’un deuxième équipage
Toulon se prépare déjà à l’arrivée du porte-avions France Libre en 2035
Le ravitailleur Jacques Stosskopf change de commandant après un premier déploiement réussi
Le porte-avions Charles de Gaulle entre en arrêt technique
La direction générale de l’armement livre le patrouilleur outre-mer Jean Tranape à la marine nationale
Le Patrouilleur Hauturier Trolley de Prévaux en cale sèche à Concarneau