Depuis le 27 août, les forces françaises à Djibouti (…)
Le gouvernement doit encore décider du pays auquel il (…)
L’accord de coopération militaire qui doit être signé lundi par le président brésilien Lula da Silva et son homologue français Nicolas Sarkozy fera du Brésil la “principale puissance navale” d’Amérique Latine, selon O Estado de Sao Paulo.
“Ce n’est probablement que le commencement, mais personne ne voudra l’admettre parce que cela pourrait avoir des conséquences diplomatiques. Mais c’est le chemin qui donnera au Brésil la puissance de feu navale la plus importante en Amérique Latine”, a souligné lundi le très influent quotidien de Sao Paulo.
“L’idée est d’avoir, par dessus tout, une puissance dissuasive supérieure à celle des voisins”, ajoute le journal.
Le président Sarkozy est arrivé dimanche à Brasilia, avec 8 ministres, pour signer lundi, jour de l’Indépendance du Brésil, des accords de coopération militaire totalisant 12,5 milliards $ (8,8 milliards €.
Dans un geste inhabituel, le président brésilien Lula da Silva se trouvait en personne à l’aéroport pour recevoir la nombreuse délégation française et son homologue Sarkozy.
La majeure partie des fonds, financée par un consortium de banques européennes menées par BNP Parisbas, sera investie dans l’achat de 4 sous-marins classiques Scorpène et d’un nucléaire, tous devant être construits au Brésil.
Le transfert de technologie est au cœur de l’accord.
Lors du grand défilé lundi à Brasilia, le président Sarkozy sera l’invité d’honneur. Un privilège similaire avait été accordé au président Lula da Silva à Paris pour le 14 juillet l’an dernier.
Le même jour, à Rio do Janeiro, la marine brésilienne organise une parade navale le long des côtes de la “ville merveilleuse” où seront construits le chantier naval et la base navale des sous-marins.
“Je suis convaincu que la visite du président Sarkozy consolidera l’association stratégique entre la France et le Brésil”, a prédit le président Lula da Silva dans des entretiens accordés à la presse française.
Le journal O Globo de Rio de Janeiro rappelle que ces achats sont les premières étapes du “ré-équipement des forces armées brésiliennes” qui n’ont pas connu d’investissements majeurs au cours des 33 dernières années.
“A moyen terme, le Brésil aurai une flotte de 10 à 12 sous-marins, et plus tard, probablement aussi des frégates françaises”, ajoute le quotidien de Rio de Janeiro.
Garantir la “protection de la mer n’est pas seulement important pour le Brésil à cause de ses immenses ressources naturelles comme le pétrole off-shore, mais aussi parce que 85% de son commerce est maritime”.
Rappelons que la marine brésilienne envisage d’acheter d’autres types de navires et que DCNS propose un modèle de bâtiments pour chacune des catégories que le Brésil envisage d’acheter, y compris un porte-avions classique.
MercoPress (Uruguay)
La Belgique espère retrouver sa frégate Leopold Ier d’ici la fin du mois
Un incident militaire entre le Maroc et l’Espagne évité de justesse au large de Ceuta
TKMS construira quatre frégates supplémentaires pour la Marine allemande
La marine italienne débute les essais de son nouveau patrouilleur hauturier
La frégate belge Léopold Ier ne participera pas à la mission militaire européenne Aspides
Naval Group lance la construction de la première frégate de défense et d’intervention suédoise
L’Italie mise sur deux « Super-destroyers », d’immenses navires de combat
Un puissant groupe de guerre des mines de l’OTAN évolue en Manche
La marine italienne prend livraison de son 5ème patrouilleur hauturier polyvalent et teste des marquages de coque plus discrets
Le Danemark pourrait acheter 4 frégates de défense et d’intervention