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Les 30 bâtiments luttant contre la piraterie au large de la côte somalienne ne sont pas tous placés sous le même commandement. Les Russes, les Chinois et les Iraniens en particulier n’apprécient pas de prendre leurs ordres auprès du commandant d’une task-force occidentale.
Donc l’Union Européenne a pris l’initiative d’établir un canal de communication “neutre”, ouvert à tous les bâtiments participant à la lutte contre la piraterie. Il s’agit d’un système de communication sécurisé, basé sur Internet, appelé Mercury. Tous les bâtiments engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie ont accès à Mercury. Cela permet aux bâtiments de demander des informations, ou une coopération, auprès d’autres navires, alors même que les 2 nations impliquées peuvent entretenir des relations diplomatiques glaciales. C’est ainsi que, discrètement, des bâtiments iraniens peuvent travaillent ensemble avec des bâtiments américains.
Comme toutes les nations ayant des bâtiments au large de la Somalie sont concernées par la protection des voies de commerce maritime que tout le monde utilise, il y a considérablement plus de coopération que ce qu’on aurait pu s’attendre. La Loi de la Mer ("toujours venir au secours d’un marin en détresse") fait des amis de ceux qui, à terre, seraient assez hostiles. La coopération a rendu la vie beaucoup plus difficile pour les pirates, les forçant à essayer de mener leurs attaques plus loin des côtes. Mais cela n’a pas échappé à l’attention de la reconnaissance aérienne approfondie menée par des avions américains, français et japonais. Des bâtiments de guerre se trouvent dessous pour soutenir ces avions à long rayon d’action, et abordé tout navire suspecté repéré.
Par le passé, les pirates ont utilisé des navires de pêche détournés comme "bateaux-mères". Ces bateaux ne mesurent généralement qu’une trentaine de m de long, mais sont larges et peuvent accueillir 20 personnes ou plus. Ils peuvent transporter donc beaucoup de pirates, les skiffs était remorqués (ce qui donne un indice mortel aux avions en vol) ou remontés sur le pont. Les avions de patrouille maritime savent très bien faire la différence entre un bateau de pêche en pêche et un autre qui sert seulement de bateau-mère pirate.
Strategy Page (Etats-Unis)
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