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Un porte-parole d’une ONG, Ecoterra, basée à Nairobi et qui soutient la lutte contre la piraterie, la pêche illégale et le déversement de produits toxiques sur la côte est de l’Afrique, accuse les militaires français d’avoir tiré sans provocation.
Julian Bauer, porte-parole de "Ecoterra", a assuré le journaliste de l’agence EFE que, selon ses sources, les militaires gardaient un thonier français, pas deux, et qu’ils "ont tiré sans avoir été attaqués au préalable".
"Pour autant que nous le sachions, aucun membre du skiff somalien n’a été blessé", a-t-il ajouté.
On ignore exactement si l’embarcation somalienne se trouvait ou non dans les eaux internationales, a indiqué Bauer.
Selon lui, ils ignorent où se trouvaient les skiffs au moment des événements, bien que les marins français aient indiqué qu’ils se trouvaient à 195 nautiques au nord des Seychelles, qui ont une zone économique de 200 nautiques dans laquelle les embarcations somaliennes ne peuvent pêcher.
Mais, s’ils se trouvaient en dehors des eaux des Seychelles, "les somaliens aussi ont le droit de pêcher", a-t-il ajouté.
Concernant le débat de savoir si les bateaux de pêche doivent avoir une protection militaire, Bauer a déclaré que "la réponse armée ne peut que faire empirer la situation de la piraterie".
"A moins que quelqu’un ne puisse démontrer qu’il est attaqué, ça n’a pas de sens d’utiliser des armes. En d’autres temps, ce qu’a fait le thonier français serait une déclaration de guerre", a affirmé Buer.
Cette organisation milite contre la pêche au thon en océan Indien et s’oppose à la présence des forces internationales qui, selon elles, ne font qu’empirer la situation. Elle soutient les prétentions des pirates, à savoir que les bateaux de pêche étrangers pillent les ressources somaliennes, y compris dans les eaux internationales.
EFE (Espagne)
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