Avant même notre arrivée à Lomé, l’accent est donné : (…)
Le 29 avril prochain sera mise à flot l’Aquitaine, (…)
Un des 2 nouveaux porte-avions britanniques pourrait être vendu dans le cadre d’un plan de réduction des coûts actuellement étudié par le ministère britannique de la défense. L’Inde aurait exprimé son intérêt.
La vente d’un des 2 porte-avions de 65.000 t laisserait la Royal Navy avec un seul porte-avions et forcerait la Grande-Bretagne à emprunter à la flotte française, qui en a un seul et est réticente à en construire plus. L’été dernier, le président français, Nicolas Sarkozy, avait proposé au premier ministre britannique, Gordon Brown, que les 2 marines coordonnent les maintenances et les entretiens de façon à ce qu’un porte-avions soit toujours disponible à tout moment.
Selon des sources haut-placées, des responsables du gouvernement britannique examinent la possibilité d’une vente dans le cadre d’une revue stratégique de défense qui commencera au début de l’an prochain et devrait conduire à des coupes sauvages.
Le programme britannique des porte-avions a déjà été retardé de 2 ans pour retarder les engagements de dépense, ce qui a fini par augmenter à long terme le prix payé par le contribuable. BAE Systems a commencé en juillet dernier la construction du HMS Queen Elizabeth, qui doit entrer en service en 2016. Les travaux préparatoires du Prince of Wales, qui doit être lancé en 2018, ont aussi commencé. Les 2 porte-avions vont remplacer la classe Invincible vieillissante et sont 2 fois plus gros.
Un moment, certains ont craint que le gouvernement n’abandonne purement et simplement la construction d’un des porte-avions. Mais il semble que les pénalités financières auraient été prohibitives. Près de 10.000 emplois à Portsmouth, Barrow-in-Furness, Fife et Glasgow dépendent de la construction des 2 porte-avions.
The Gardian (Grande-Bretagne)
La Royal Navy contrainte de demander l’aide de la France, faute de bâtiments disponibles
La Royal Navy a surveillé trois sous-marins espions russes près de câbles sous-marins dans l’Atlantique Nord
Le destroyer « Dragon » de la Royal navy en arrêt technique en Méditerranée après seulement un mois de déploiement
En manque de crédits, le futur plan d’investissement dans la défense britannique inquiète l’industrie navale
Babcock met à l’eau la deuxième frégate britannique du type 31
La Grande-Bretagne voudrait envoyer au Moyen-Orient un navire d’évacuation mais qui ne dispose que d’un équipage réduit
La Royal Navy dans la tourmente
Le destroyer britannique HMS Dragon a pris la mer à destination de la Méditerranée orientale
Le porte-avions britannique pourrait avoir besoin d’une escorte française s’il était déployé en Méditerranée orientale
Le délai dans l’envoi de bâtiments britanniques vers Chypre illustre la faiblesse de la Royal Navy