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L’auteur du site "Le Mamouth", un journaliste qui écrit notamment pour Ouest-France, a mis en ligne un bilan forcément provisoire des résultats obtenus par la marine nationale dans la lutte contre la piraterie, quelle que soit l’opération dans le cadre de laquelle cela s’est déroulé.
En l’espace de deux ans, la marine française a : – été la première à protéger, en urgence, les navires du PAM, – réussi à reprendre trois navires détournés (Ponant, Carré d’As et Tanit) avec la mise en oeuvre d’autres capacités (GIGN, DGSE, Transall), – déjoué, depuis octobre 2009, quatre attaques contre des thoniers bretons, – remis 58 pirates présumés aux autorités locales. Ce bilan n’a tout simplement pas d’équivalent. La lutte contre la piraterie au large de l’Afrique orientale consomme en quasi-permanence un ATL-2, une à deux frégates, ainsi qu’une cinquantaine de marins dans les équipes de protection embarquées (EPE). D’importants moyens, non dédiés, restent en réserve, notamment à Djibouti. Il s’agit essentiellement de moyens aériens et commandos. La France fut avec l’Espagne à l’origine de l’actuelle opération européenne Atalante, qui doit, le 19 novembre, être prolongée. Le coût de la lutte contre la piraterie est difficile à chiffrer précisément, puisque le propre d’une frégate est d’opérer à la mer, et si possible, avec une mission.
En l’espace de deux ans, la marine française a : – été la première à protéger, en urgence, les navires du PAM, – réussi à reprendre trois navires détournés (Ponant, Carré d’As et Tanit) avec la mise en oeuvre d’autres capacités (GIGN, DGSE, Transall), – déjoué, depuis octobre 2009, quatre attaques contre des thoniers bretons, – remis 58 pirates présumés aux autorités locales.
Ce bilan n’a tout simplement pas d’équivalent.
La lutte contre la piraterie au large de l’Afrique orientale consomme en quasi-permanence un ATL-2, une à deux frégates, ainsi qu’une cinquantaine de marins dans les équipes de protection embarquées (EPE).
D’importants moyens, non dédiés, restent en réserve, notamment à Djibouti. Il s’agit essentiellement de moyens aériens et commandos.
La France fut avec l’Espagne à l’origine de l’actuelle opération européenne Atalante, qui doit, le 19 novembre, être prolongée.
Le coût de la lutte contre la piraterie est difficile à chiffrer précisément, puisque le propre d’une frégate est d’opérer à la mer, et si possible, avec une mission.
Source : Le Mamouth
Contrairement à la politique habituelle du portail, je me permets de reproduire in extenso cet encadré, car il s’agit, sur le site de l’auteur, d’un élément provisoire qui sera ensuite effacé.
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