Une frégate turque - qui fait partie de la force navale (…)
Chargé au quai Sané de l’arsenal de Cherbourg sur un (…)
On compte aujourd’hui dans les bassins de la base navale de Cherbourg cinq sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) en fin de vie. Tous attendent en rouillant leur déconstruction. Cette ultime étape ne devrait pas tarder puisque dès 2017, les vieux SNLE français seront rejoints à Cherbourg par leurs petits frères, les sous-marins nucléaires d’attaque (SNA) de la classe Rubis. Le premier arrivera en 2017 et sera suivi de cinq autres au rythme d’un tous les deux ans. Les choses sont claires, les infrastructures de la base navale ne permettent pas de laisser flotter dans ses bassins onze sous-marins nucléaires. Il va donc falloir faire de la place avant 2017.
L’article est disponible sur le site du journal.
La Manche Libre
Le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Rubis transféré sur le dispositif de mise à l’eau
Les futurs sous-marins de la classe Invincible devront être adaptés pour accueillir des missiles nucléaires « plus massifs »
France 2 diffusera le 29 octobre un numéro d’« Envoyé spécial » tourné à bord d’un sous-marin nucléaire lanceur d’engins
Le SNLE Le Vigilant tire un missile nucléaire M51 d’exercice, le président Macron assiste au lancement
La ministre des Armées, Catherine Vautrin, attendue à Cherbourg le 16 octobre 2026 pour le lancement du sous-marin Rubis
Un sous-marin devrait effectuer dans les prochains jours un tir de missile balistique au large des côtes du Finistère
La marine nationale prépare déjà l’après-missile M51 et souhaite renforcer ses capacités d’entretien des sous-marins nucléaires à Brest
Le sous-marin nucléaire d’attaque De Grasse a fait escale au sein de la base navale de Norfolk (Etats-Unis)
Le capitaine de vaisseau Vincent Guéquière nommé commandant de la base opérationnelle de l’Île Longue
A bord d’un sous-marin nucléaire lanceur d’engins, « la grande majorité de l’équipage ne sait pas où il se trouve »