Des combattants d’un groupe lié à Al-Qaeda se déplacent (…)
Le bâtiment-école français “Jeanne d’Arc”, en service (…)
Une équipe mixte civile-militaire qui enquête sur le naufrage de la corvette sud-coréenne Cheonan a inspecté la partie endommagée de l’avant du navire et a publié les résultats d’une seconde enquête attribuant les dégâts à une "explosion sous-marine qui ne s’est pas produite au contact de la coque".
Dans un premier temps, l’équipe avait déjà indiqué le 16 avril, après avoir inspecté la partie arrière de l’épave, qu’il n’y avait aucun signe d’explosion interne, de fatigue du métal ou de choc contre un récif.
Dans son communiqué de dimanche, l’équipe réduit l’éventail des causes possibles, écartant la possibilité d’une explosion au contact. Le ministre sud-coréen, Kim Tae-young, a interprété cela en expliquant que la cause la plus probable était une attaque de torpille.
Les enquêteurs vont maintenant essayer de retrouver des débris de la torpille. Plus de 330 débris ont été récupérés sur le lieu du naufrage. Ils ont été analysés, mais aucun ne proviendrait d’une mine ou d’une torpille.
Mais même si un débris de torpille est retrouvé, il restera difficile de rendre la Corée du Nord responsable, parce que la plupart des torpilles de ce pays sont d’origine chinoise ou soviétique.
Aucun élément décisif n’a été trouvé permettant d’impliquer un sous-marin nord-coréen. La seule preuve indirecte est que, aux environs du moment du naufrage, 2 sous-marins nord-coréens de la classe Shark ont disparu de leur base du Cap Bipagot, c’est à dire à 80 km du lieu du naufrage, près de l’île de Yeonpyeong.
The Chosun Ilbo (Corée du Sud)
Premiers essais en mer du patrouilleur marocain construit par le chantier naval espagnol Navantia
Face à la menace russe, le Royaume-Uni assemble une nouvelle force navale européenne
L’Allemagne prépare un navire chasseur de mines en vue d’un possible déploiement dans le golfe Persique
Une chaîne de télévision néerlandaise suit un navire de la marine des Pays-Bas via un appareil Bluetooth
Les marines européennes investissent dans des navires de surveillance et de renseignement
La frégate de défense et d’intervention grecque Nearchos a achevé sa deuxième campagne d’essais en mer
De la Baltique à la mer Égée, la marine turque multiplie les démonstrations de puissance
La Marine taïwanaise va moderniser ses frégates type Lafayette
Le bâtiment multifonctions portugais D. João II a été mis à flot par un chantier naval Damen en Roumanie
Le chantier naval Socarenam de Boulogne met à l’eau un imposant patrouilleur pour la marine belge