Les candidats désirant entrer dans cette unité (…)
Le chantier naval russe Sevmash va transformer le (…)
© US Navy
L’Engin de Débarquement Amphibie Rapide ou EDAR est arrivé le 4 février à bord du bâtiment amphibie américain USS San Antonio lors d’un exercice de récupération, au cours de l’exercice Bold Alligator 2012.
L’EDAR est un nouvel engin amphibie de la marine nationale, qui sera utilisé pour le débarquement, le transport et le rembarquement.
Le lieutenant de vaisseau Alex Nichols, officier de protection de la force à bord du BPC Mistral, avait embarqué sur le San Antonio la veille de l’arrivée de l’EDAR pour mener des vérification avant la venue de l’EDAR.
« Leur officier de liaison est venu tôt, » indique le Cmdr. Neil Koprowski, commandant de l’USS San Antonio. « Cela a permis à notre équipe de poser beaucoup de questions, d’obtenir beaucoup de réponses, et aussi de briser la barrière du langage. Ce que nous avons appris, c’est que nous avons beaucoup en commun dans notre façon d’opérer. Les techniques, les communications et la manière dont nous faisons les choses, sont très similaires. »
Nichols explique que l’opération était importante parce qu’elle a aidé les 2 marines à vérifier leur interopérabilité. Cela a montré que le matériel français était compatible et que les 2 pays pouvaient travailler ensemble.
Les vérifications qui ont eu lieu avant l’arrivée de l’EDAR étaient très importantes parce que c’était la 1ère opération à laquelle l’EDAR participait, selon Nichols. C’était aussi le plus gros engin qui ait été embarqué par le San Antonio.
« Notre radier autorise une hauteur de 8,53 m, » explique Koprowski. « L’EDAR a une hauteur d’environ 7 m, donc nous étions un peu inquiets de cette hauteur, et il y aurait pu y avoir un problème. En regardant le pilote manœuvrer pour l’entrée, j’ai su pendant qu’il faisait son approche, qu’il allait y arriver. »
L’opportunité d’embarquer l’EDAR a mis le San Antonio sur la sellette et montré de quoi le navire est capable.
US Navy
Le bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer Bougainville sort de son premier arrêt technique majeur
Le patrouilleur d’outre-mer Auguste Bénébig mis au sec sur le dock flottant de Papeete
Les bateaux écoles de la Marine nationale vont devoir tenir trois ans de plus
Le patrouilleur Cormoran au chantier Piriou de Concarneau pour sa remotorisation
Les bases navales de Toulon et de Brest vont s’équiper de deux catamarans de travail
Les catapultes électromagnétiques destinées au porte-avions France Libre ont été commandées
La coque du Félix Éboué, 6ème et dernier patrouilleur outre-mer de la Marine nationale, est arrivée à Boulogne
Le maintien en condition opérationnel des bâtiments de la marine attire les industriels
La France envisage de maintenir le porte-avions Charles de Gaulle en service au-delà de 2038 et la mise en service du France Libre
Un premier équipage pour la frégate de défense et d’intervention « Amiral Louzeau »