Le premier hélicoptère Lynx de la Royal Navy, qui va (…)
Pendant que le Président de la République commémorait (…)
La Norvège a dépensé plus de 20 milliards de couronnes (2,7 milliards €) pour des frégates ultra-modernes, mais ses officiers fuient la marine pour de meilleurs emplois.
Le ministre norvégien de la défense, Anne-Grete Strøm-Erichsen, était très fière en 2006 lorsque la marine a mis en service sa nouvelle frégate, le KNM Fridtjof Nansen.
Depuis, la marine norvégienne a reçu ses 5 frégates prévues, dont la dernière l’an dernier. Mais elles passent la majeure partie de leur temps à quai.
La semaine dernière, la cour norvégienne des comptes a critiqué cet achat : « Nous sommes inquiets du manque de personnel technique qualifié à bord des frégates. Cela pourrait avoir des conséquences négatives pour leur maintien en condition opérationnelle. »
Les officiers de la marine norvégienne démissionnent pour de nouveaux emplois sur des plateformes pétrolières, des navires de soutien ou d’autres entreprises privées du domaine maritime. En quittant la marine, ils obtiennent du travail dans de meilleurs conditions, comme des périodes de travail fixes et programmées, plus faciles à concilier avec la vie de famille. Les salaires sont souvent bien meilleurs qu’à bord d’une frégate.
Le chef de la marine norvégienne, Bernt Grimstvedt, a reconnu cette semaine que la situation est alarmante. Souvent, des officiers d’une frégate doivent être transférés sur une autre, juste pour lui permettre de naviguer. D’autre part, le système de formation est trop lent pour contrer les départs d’officiers.
Barents Observer (Norvège)
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