Deux nageurs ont été signalés en difficulté dans le (…)
Les commandos marines basés à Lorient (Morbihan) se sont (…)
Dans le cadre de son processus d’admission au service actif, la frégate européenne multi-missions Aquitaine, livrée en novembre 2012 à la marine nationale et première de la classe FREMM, effectue un déploiement du 9 février au 10 mai 2013 afin d’effectuer la seconde étape de sa « vérification des capacités militaires » (VCM). Il s’agit d’une période à la mer effectuée loin, longtemps et en équipage afin de mettre à l’épreuve le bâtiment et ses systèmes et de garantir son meilleur niveau d’appropriation par les marins.
C’est ainsi que dans la partie nord américaine de son déploiement, l’Aquitaine a rejoint plusieurs bâtiments de la marine américaine au large de la Caroline du Sud pour participer du 30 mars au 4 avril 2013 à l’entraînement « Independant Deployer ».
Cet entraînement a permis de mettre en évidence la polyvalence de l’Aquitaine.
Opposée à un groupe de bâtiments et d’aéronefs de l’US Navy, la FREMM et son hélicoptère Caïman accompagnés de plusieurs bâtiments américains ont pu détecter, pister puis engager les ennemis fictifs de la coalition.
L’interopérabilité des liaisons de données tactiques a permis à l’Aquitaine, au même titre que les autres bâtiments, de partager avec l’ensemble de la force les informations recueillies par ses propres senseurs, échanges indispensables pour conduire efficacement des opérations conjointes. Grâce aux « chats » sécurisés, les équipes du central opérations, en contact permanent avec l’état-major américain embarqué et avec les bâtiments alliés, ont parfaitement assumé leur rôle au sein de la force navale.
Le Caïman Marine pour sa part, s’est révélé particulièrement précieux. Sa large autonomie et son radar embarqué de dernière génération ont décuplé les portées de détection de la FREMM, constituant ainsi un tandem complémentaire, performant et très prometteur au sein de la force navale.
Après plusieurs jours d’un entraînement complet et varié, la FREMM a démontré qu’elle avait toute sa place au sein d’une force interalliée. Ses précieuses capacités techniques, associées à celles de son hélicoptère Caïman et au savoir-faire des marins du bord, ont permis au bâtiment de relever le défi de ce premier entraînement interallié.
Pour le capitaine de vaisseau Benoit Rouvière, commandant la FREMM Aquitaine, « Cette confrontation était essentielle : elle devait permettre de bien mesurer l’état de maturité du système de combat et, plus généralement, de confirmer l’aptitude du bâtiment le plus moderne de la flotte française à tenir son rang dans un environnement aussi exigeant. Le résultat est au-delà de mes espérances. »
Source : Marine Nationale
Disparition en mer de Léo Soulas à bord de la frégate Forbin : le récit de la soirée qui lui a couté la vie
La coque de la 7ème vedette de support à la plongée destinée à la Marine nationale a rejoint Brest
La frégate Amiral Ronarc’h à Toulon
Les députés demandent une étude de faisabilité pour doter le futur porte-avions « France Libre » de catapultes électromagnétiques françaises
Disparition en mer de Léo Soulas à bord de la frégate Forbin : les parents portent plainte contre deux marins
Les deux patrouilleurs de la Marine nationale, La Moqueuse et La Glorieuse, sont en cours de démantèlement à Nouméa
Première cérémonie à bord du bâtiment ravitailleur de forces Émile Bertin
A La Réunion, le chantier naval Piriou débute avec le bâtiment de soutien Champlain un premier arrêt technique sur le dock flottant
La frégate « Lorraine » embarque pour la première fois un data hub développé en dehors de la Marine nationale
Deux bâtiments brestois, un chasseur de mines et une frégate, de passage à Toulon