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La marine marocaine a créé une unité consacrée exclusivement à la cartographie maritime. Avec l’aide de la France, Rabat veut “redessiner” les frontières en mer, en particulier celles qui le séparent de l’archipel des Canaries, dont les fonds marins sont supposés être riches en pétrole. Les résultats seraient ensuite présentés à l’ONU.
La nouvelle unité, qui dépendra de l’Inspection Générale de la Marine Royale, sera chargée de domaines comme l’hydrographie, l’océanographie et la cartographie. Jusqu’à présent, le Maroc ne disposait pas d’un corps spécialisé dans ces domaines.
L’objectif de ce nouveau département est de redéfinir les limites maritimes du Maroc sur toute sa côte, ainsi que de redessiner les cartes détaillées des côtes pour y inclure les modifications du littoral. La plus importante est la présence de la nouvelle base navale de Ksar Sghir, destinée à devenir le centre névralgique de la marine marocaine dans un proche avenir.
Un des objectifs de cette campagne océanographie est de réactualiser les limites des eaux qui séparent le Maroc de l’archipel des Canaries. Des eaux très disputées, que le Maroc considère comme siennes et que l’Espagne définit comme légitimes.
Au cours des dernières années, cette zone a pris de la valeur et a attiré l’intérêt de Rabat en raison des projets d’une compagnie espagnole, Repsol, et d’autres pour explorer dans cette région la présence de pétrole. L’exploration pourrait commencer dès cet été.
Grâce à une campagne océanographique comme celle que prévoit le Maroc, le gouvernement de Rabat veut disposer de preuves scientifiques qui montrent qu’il est propriétaire de ces eaux. Des preuves qu’il puisse présenter devant la Commission des Limites de la Plateforme Continentale.
Jusqu’à présent, le Maroc demandait à la France de réaliser ces cartes maritimes. La dernière date de 2011. En 2008, les 2 pays ont signé un accord de coopération pour que Paris continue de se charger de cette mission. Mais Rabat a décidé de prendre les choses en main et de le faire lui-même.
C’est pourquoi il envisage d’acheter un navire océanographique à la France, de façon à ce que l’exploration reste strictement en des mains marocaines.
El Confidencial Digital (Espagne)
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