Samedi 18 juillet 2015, à l’occasion de la sortie des (…)
Le Ministre de la défense est revenu sur l’engagement du (…)
La construction de frégates pour l’Australie devrait donner lieu à une compétition internationale féroce. Le gouvernement australien a écarté le mois dernier la construction de nouveaux destroyers de défense aérienne, une hypothèse qualifiée jusque là de « peu risquée ». Le mois prochain, le gouvernement doit rendre public un “Livre blanc de la défense”.
En mai 2014, l’ancien ministre de la défense, David Johnston, avait envisagé que la coque des destroyers, d’un déplacement de 6.500 t, soit réutilisée pour de nouvelles frégates.
La coque aurait été tout simplement équipées d’équipements radar, sonar, et d’armements aux capacités moindres de celles des destroyers. Une option qui aurait permis de préserver l’emploi.
A l’époque, le ministère de la défense expliquait que cela serait moins risqué, puisque 3 destroyers avaient déjà été construits et que les problèmes qu’ils rencontrent seraient corrigés d’ici le début 2020, lorsque les frégates actuelles doivent être remplacées.
Mais le projet de destroyer connait toujours d’importants dépassements de budget et retards. D’autre part, la coque est jugée trop bruyante pour pouvoir assurer des missions de lutte anti-sous-marines.
L’abandon de cette option ouvre donc la voie à un appel d’offres pour construire jusqu’à 9 frégates.
Les pays ayant exprimé un intérêt pour participer à la compétition sont : – la frégate britannique Type 26 de 6.400 t (livraison prévue à la Royal Navy en 2022), – les frégates allemandes Meko 600 et F125, – la frégate FREMM de 6.500 t.
The Australian Financial Review
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