C’est sous requête spéciale de la marine française que (…)
Les Forces Sous-Marines françaises sont aujourd’hui (…)
Cette étude consiste en une analyse prospective sur l’avenir à long terme de l’arme nucléaire, et notamment sur l’avenir de la dissuasion nucléaire française après 2015. L’horizon temporel retenu est 2025- 2030. Il s’agit notamment d’essayer de réfléchir à ce que pourrait être le « monde nucléaire » de la première partie du XXIème siècle, au-delà de l’horizon des décisions de modernisation déjà prévues ou envisagées, et d’en tirer des conséquences pour la dissuasion française.
L’étude et ses conclusions restent sous l’entière responsabilité de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS) et n’engagent ni le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), qui a apporté son soutien à sa réalisation, ni aucune autre institution gouvernementale française.
Le fichier PDF (58 p — 1,36 Mo) est disponible sur le site de la Fondation pour la Recherche Stratégique.
Le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Rubis transféré sur le dispositif de mise à l’eau
Les futurs sous-marins de la classe Invincible devront être adaptés pour accueillir des missiles nucléaires « plus massifs »
France 2 diffusera le 29 octobre un numéro d’« Envoyé spécial » tourné à bord d’un sous-marin nucléaire lanceur d’engins
Le SNLE Le Vigilant tire un missile nucléaire M51 d’exercice, le président Macron assiste au lancement
La ministre des Armées, Catherine Vautrin, attendue à Cherbourg le 16 octobre 2026 pour le lancement du sous-marin Rubis
Un sous-marin devrait effectuer dans les prochains jours un tir de missile balistique au large des côtes du Finistère
La marine nationale prépare déjà l’après-missile M51 et souhaite renforcer ses capacités d’entretien des sous-marins nucléaires à Brest
Le sous-marin nucléaire d’attaque De Grasse a fait escale au sein de la base navale de Norfolk (Etats-Unis)
Le capitaine de vaisseau Vincent Guéquière nommé commandant de la base opérationnelle de l’Île Longue
A bord d’un sous-marin nucléaire lanceur d’engins, « la grande majorité de l’équipage ne sait pas où il se trouve »