Éminent spécialiste du Rafale Marine, le capitaine de (…)
L’Inde a décidé de poursuivre son projet de louer un 3è (…)
Le patrouilleur polaire l’Astrolabe a été pris en charge par la Marine Nationale lors d’une cérémonie qui s’est déroulée lundi 11 septembre, à la Réunion.
Baptisé le 12 juillet dernier à Concarneau, le patrouilleur polaire L’Astrolabe a été pris en charge par la Marine nationale lors d’une cérémonie qui s’est tenue le 11 septembre à Port des Galets (La Réunion). L’Astrolabe succède au patrouilleur austral L’Albatros, et son arrivée s’inscrit dans la logique de renouvellement des moyens outre-mer.
L’Astrolabe est le fruit d’une coopération innovante : ce navire brise-glace a été construit dans le cadre d’un partenariat entre, d’une part, la collectivité des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF) et l’Institut polaire français (IPEV), et, d’autre part, la Marine nationale. Ce partenariat novateur permet une optimisation des coûts et des ressources. Ainsi, L’Astrolabe est armé en permanence par des équipages de la Marine nationale mais son activité est répartie entre des missions militaires et des missions au profit de l’Institut polaire français IPEV et des TAAF.
En effet, il effectuera deux types de missions : – Des missions de soutien à la logistique antarctique (MSLA) : il s’agit de missions de transport de fret et de passagers entre l’Australie et la base scientifique française en Terre Adélie pendant l’été austral, au profit de l’Institut polaire français IPEV et des TAAF. Avec L’Astrolabe, la Marine acquiert une compétence nouvelle, la navigation dans les glaces. Les équipages du bâtiment ont reçu une formation spécifique depuis le début de l’année 2017. – Des missions militaires de souveraineté dans le sud de l’océan Indien, à partir de la Réunion, et en particulier dans les zones économiques exclusives des TAAF.
Avec l’arrivée de L’Astrolabe et du bâtiment multi-missions Champlain en juin dernier, les forces armées dans la zone sud de l’océan Indien disposent désormais de cinq bâtiments de la Marine nationale pour assurer leurs missions.
– Bâtiment logistique et de patrouille, il sera classé " brise-glace IB5", c’est à dire apte à naviguer dans une glace de 70 centimètres d’épaisseur environ, avec possibilité de pratiquer le « ramming » qui consiste à utiliser le poids et l’inertie du navire. – Longueur : 72 m, – Largeur : 16 m, – Tonnage (DCC) : 4 000 tonnes, – Capacité d’emport Fret : 1 200 tonnes, – Vitesse : 14 nœuds, – Equipement pont : 1 plate-forme hélicoptère, – Equipage : jusqu’à 60 personnes.
Source : Marine Nationale
Disparition en mer de Léo Soulas à bord de la frégate Forbin : le récit de la soirée qui lui a couté la vie
La coque de la 7ème vedette de support à la plongée destinée à la Marine nationale a rejoint Brest
La frégate Amiral Ronarc’h à Toulon
Les députés demandent une étude de faisabilité pour doter le futur porte-avions « France Libre » de catapultes électromagnétiques françaises
Disparition en mer de Léo Soulas à bord de la frégate Forbin : les parents portent plainte contre deux marins
Les deux patrouilleurs de la Marine nationale, La Moqueuse et La Glorieuse, sont en cours de démantèlement à Nouméa
Première cérémonie à bord du bâtiment ravitailleur de forces Émile Bertin
A La Réunion, le chantier naval Piriou débute avec le bâtiment de soutien Champlain un premier arrêt technique sur le dock flottant
La frégate « Lorraine » embarque pour la première fois un data hub développé en dehors de la Marine nationale
Deux bâtiments brestois, un chasseur de mines et une frégate, de passage à Toulon