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Le ministère Britannique de la défense veut que la Grande-Bretagne et la France partagent la construction de la prochaine génération de porte-avions, une décision controversée à laquelle le plus grand constructeur naval du Royaume-Uni, BAE Systems, va probablement tenter de résister.
Lord Drayson, le ministre chargé du budget britannique de 16 milliards de £ annuels pour les commandes d’armement, a tenu cette semaine des discutions avec des responsables Français à Paris sur la manière dont les chantiers des 2 pays pourraient partager la construction des bâtiments de 65.000 tonnes.
Il a indiqué mercredi au Daily Telegraph qu’aucune décision définitive n’avait été prise, mais que partager la construction "avait un sens" si cela réduisait le coût des porte-avions. "C’est la manière intelligente de le faire," a-t-il déclaré.
La Royal Navy doit obtenir 2 porte-avions pour 3,9 milliards de £, et les Français se proposent d’en construire un, donnant du travail et des milliers d’emplois aux chantiers navals des 2 pays pour de nombreuses années.
Les Français ont déjà acheté les plans des navires de la Royal Navy pour 100 millions de £, mais les industriels et des responsables du MoD ont toujours été contre la construction commune parce qu’ils craignaient que cela retarde la construction des navires anglais et complique le projet.
Auparavant, le MoD avait indiqué que les 2 pays pourraient effectuer ensemble certaines commandes d’équipements. Mais Lord Drayson a reconnu que le partage du travail était désormais la solution privilégiée. Il a expliqué : "Les navires modernes sont construits en sections... le point évident est d’identifier ces [sections] à construire au Royaume-Uni et le paquet de 3 à construire en France. Si un chantier construit 3 exemplaires de quelque chose, le coût par unité diminue."
Avec le budget de la défense qui est réduit, et de nouvelles coupes possibles au cours de l’été, Lord Drayson est sous pression pour réduire le prix des porte-avions. Il a inisté, cependant, que la coopération "n’avait de sens seulement si nous obtenons finalement un meilleur résultat en terme de prix et un meilleur résultat en terme de viabilité à long terme de la construction navale britannique".
Le mois dernier, Thales, la compagnie française d’électronique de défense, et le constructeur naval national DCNS, suggèraient que les 2 pays coopèrent pour la construction des porte-avions.
Mais on imagine bien que BAE serait moins enthousiaste sur cette idée, persuadé que les chantiers français n’ont pas la capacité nécessaire. Et les compagnies Britanniques ne veulent pas voir leur influence sur le projet diluée. Les négociations de Lord Drayson avec les Français expliquent pourquoi l’annonce formelle des projets sur la construction des porte-avions, prévue avant Pâques, a été retardée.
Les porte-avions Britanniques doivent être construits par Aircraft Carrier Alliance, qui comprend BAE, Babcock, Thales UK et VT Group. Les sections de porte-avions devaient être construites par BAE et VT puis déplacées vers le chantier de Babcock à Rosyth en Ecosse pour l’assemblage final. VT et BAE devraient mettre en commun leurs intérêts dans la construction navale dans une joint venture, mais la fusion ne peut être finalisée tant que les compagnies ne connaissent pas le partage de la construction des porte-avions.
The Daily Telegraph (Grande-Bretagne)
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