Mercredi 04 mars 2026, le Groupement de plongeurs-démineurs
La ministre française des Armées, Catherine Vautrin, a (…)
La Royal Navy a suivi la semaine dernière, dans les eaux britanniques, deux cargos russes sous sanctions et leurs navires d’escorte, dans le cadre d’un effort concerté de l’OTAN, d’abord au large de Gibraltar puis dans la Manche.
Le patrouilleur britannique HMS Tyne, basé à Portsmouth, et un hélicoptère Wildcat de l’escadron aéronaval 815, basé à Yeovilton, ont été dépêchés pour intercepter le navire de débarquement russe de classe Ropucha, l’Aleksandr Otrakovsky, et le cargo Sparta IV.
Durant la traversée de l’Atlantique, de la Manche et de la mer du Nord par les navires russes, le HMS Tyne a utilisé des capteurs et des radars performants pour suivre chacun de leurs mouvements, tandis que le Wildcat effectuait simultanément une mission de surveillance et de sécurité au-dessus de la Manche.
Les navires russes ont d’abord été interceptés par le HMS Cutlass, de l’escadron de Gibraltar de la Royal Navy, alors qu’ils franchissaient le dispositif de séparation du trafic du détroit de Gibraltar, avant qu’un navire allié ne suive leur progression vers le nord. Le HMS Tyne a ensuite été mobilisé pour des missions de surveillance dans les approches atlantiques de la Manche.
Quarante-huit heures seulement après la fin de cette opération, le HMS Tyne et un Wildcat furent de nouveau activés pour suivre un autre navire de guerre russe de classe Ropucha, l’Aleksandr Shabalin, et le cargo MV Sabetta alors qu’ils naviguaient vers l’ouest à travers la Manche.
Royal Navy
La Royal Navy contrainte de demander l’aide de la France, faute de bâtiments disponibles
La Royal Navy a surveillé trois sous-marins espions russes près de câbles sous-marins dans l’Atlantique Nord
Le destroyer « Dragon » de la Royal navy en arrêt technique en Méditerranée après seulement un mois de déploiement
En manque de crédits, le futur plan d’investissement dans la défense britannique inquiète l’industrie navale
Babcock met à l’eau la deuxième frégate britannique du type 31
La Grande-Bretagne voudrait envoyer au Moyen-Orient un navire d’évacuation mais qui ne dispose que d’un équipage réduit
La Royal Navy dans la tourmente
Le destroyer britannique HMS Dragon a pris la mer à destination de la Méditerranée orientale
Le porte-avions britannique pourrait avoir besoin d’une escorte française s’il était déployé en Méditerranée orientale
Le délai dans l’envoi de bâtiments britanniques vers Chypre illustre la faiblesse de la Royal Navy