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Alors que le second porte-avions (PA2) a été inscrit sur (…)
Question écrite de M. Louis Souvet (sénateur UMP du Doubs)
M. Louis Souvet attire l’attention de M. le ministre de la défense sur la première période d’indisponibilité pour entretien et réparation (IPER) du porte-avions Charles de Gaulle. Le fait qu’une telle opération soit programmée, tout autant qu’indispensable, ne saurait minorer toutes les conséquences qui découlent d’un tel état de fait. Il demande, pendant les 18 mois d’indisponibilité, 18 mois minimum si aucun aléa ne survient comme durant la période de lancement, quel dispositif va suppléer ces travaux de cale sèche. La durée de cette IPER souligne la nécessité de pouvoir s’appuyer sur un deuxième porte-avions. Comme en matière de projection aérienne de troupes sur les théâtres d’opérations extérieures voire d’état des unités du parc de l’aviation légère de l’armée de terre (ALAT), il s’agit seulement de maintenir la crédibilité de l’outil de défense nationale.
Réponse du Ministère de la défense
Mettant en oeuvre les innovations technologiques les plus performantes, le porte-avions Charles-de-Gaulle permet à la France de disposer d’un outil de puissance majeur, capable d’assurer différents types de missions, qui vont de la présence au large, et donc de la simple manifestation d’une volonté, jusqu’à des frappes dans la profondeur, classiques ou nucléaires, sur tous les foyers de crise potentiels dans le monde. Dans la mesure où la France ne dispose actuellement que d’un seul porte-avions, il n’existe pas de dispositif permettant de suppléer le groupe aéronaval dans la totalité de son registre d’action durant la période d’immobilisation du Charles-de-Gaulle. Durant cette période d’indisponibilité de dix-huit mois, la France conservera néanmoins sa capacité de dissuasion, disposant d’une permanence opérationnelle en mer avec les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) de la force océanique stratégique et de la composante aéroportée des forces aériennes stratégiques, et sera toujours en mesure de projeter ses forces partout dans le monde par voie aérienne (avions de transport stratégiques et tactiques) et maritime (navires de transport et de débarquement). La marine nationale dispose notamment d’un outil polyvalent exceptionnel avec les bâtiments de projection et de commandement (BPC) Le Mistral et Le Tonnerre capables de couvrir un large spectre de missions dans le cadre de la gestion des crises : opérations amphibies, aéromobiles, humanitaires, commandement d’opérations interarmées, transport opérationnel. À cet égard, Le Mistral a démontré son efficacité opérationnelle lors de l’opération Baliste au Liban, au cours de l’été 2006. Une décision de principe sur la construction du second porte-avions a été prise. Les conditions de mise en oeuvre de cette décision seront arrêtées au vu des travaux d’élaboration du Livre blanc sur la défense, qui ont été décidés par le Président de la République.
Sénat
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