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Selon un article paru dans la Tribune, la construction du 2è porte-avions serait bien confirmée après la publication du Livre Blanc, mais sa date de mise en service serait repoussée.
Un équipement emblématique des armées, le second porte-avions, pourrait faire les frais de ces coups de ciseaux prévisibles. Non qu’il soit annulé, mais il devrait, selon plusieurs sources, être sérieusement retardé. "Nous aurons bien un second porte-avions, après...", reconnaît en privé un officier général, qui n’est pas marin. De son côté, un membre de la commission pour le Livre blanc lève les yeux au ciel quand on lui parle de second porte-avions : "il va ya avoir des pleurs et des grincements de dents...", se borne-t-il à commenter. Le chef de l’Etat n’a pas encore tranché sur ce programme majeur, d’un coût d’au moins 3 milliards d’euros, qui est indispensable pour la permanence à la mer de ce type de bâtiment, dit "de souveraineté". Le Charles-de-Gaulle est actuellement immobilisé, pour entretien et réparation, depuis fin juillet 2007 et ne devrait pas reprendre la mer avant mai 2009. Une illustration de la nécessité impérieuse de construire rapidement un second porte-avions si la Marine veut être capable d’assurer l’intégralité de ses missions. Avec le retard prévisible de ce programme, c’est un trou capacitaire important qui s’ouvre pour la défense.
Un équipement emblématique des armées, le second porte-avions, pourrait faire les frais de ces coups de ciseaux prévisibles. Non qu’il soit annulé, mais il devrait, selon plusieurs sources, être sérieusement retardé. "Nous aurons bien un second porte-avions, après...", reconnaît en privé un officier général, qui n’est pas marin. De son côté, un membre de la commission pour le Livre blanc lève les yeux au ciel quand on lui parle de second porte-avions : "il va ya avoir des pleurs et des grincements de dents...", se borne-t-il à commenter.
Le chef de l’Etat n’a pas encore tranché sur ce programme majeur, d’un coût d’au moins 3 milliards d’euros, qui est indispensable pour la permanence à la mer de ce type de bâtiment, dit "de souveraineté". Le Charles-de-Gaulle est actuellement immobilisé, pour entretien et réparation, depuis fin juillet 2007 et ne devrait pas reprendre la mer avant mai 2009. Une illustration de la nécessité impérieuse de construire rapidement un second porte-avions si la Marine veut être capable d’assurer l’intégralité de ses missions.
Avec le retard prévisible de ce programme, c’est un trou capacitaire important qui s’ouvre pour la défense.
Autre élément important qui n’est pas évoqué dans l’article : tout étalement de programme entraîne toujours au final une augmentation des coûts de ce programme.
Mais d’un autre côté, si c’est le seul moyen de "sauver" les autres programmes de la marine (frégates FREMM, sous-marins Baracuda, remplacement de la Jeanne d’Arc....)...
La Tribune
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