Dans les coursives de la Jeanne d’Arc s’affairent (…)
L’édition "hiver 2008" de la Naval War College Review (…)
La petite ville australienne d’Esperance a accueilli pendant le long week-end de Pâques des marins français de la frégate de surveillance Floréal amarrée dans le port.
Le Floréal, sous le commandement du capitaine de frégate Johann de Villers, est arrivé jeudi matin juste après 9:30 pour marquer le 20è anniversaire du jumelage entre Esperance et St Martin de Ré.
La visite est aussi l’annonce du week-end La Recherche des 12 et 13 juillet prochain, qui commémore la découverte de cette ville par les navires français Espérance et Recherche en 1792.
La dernière escale du Floréal à Esperance remontait à 1992, quelques mois seulement après son admission au service actif — dans le cadre des célébrations du bicentenaire d’Esperance.
Avec un équipage de 93 marins — 12 officiers, 60 officiers-mariniers et 21 matelots — le Floréal déplace 2.950 tonnes et est armé d’un canon de 100mm, de 2 canons de 20mm, de 2 missiles EXOCET et accueille un hélicoptère Panther.
Le commandant de Villars a indiqué qu’il était inhabituel que son bâtiment fasse escale dans un port relativement petit, mais qu’il y avait une relation indéniable entre Esperance et la France.
“Catherine Loones (la président de l’Alliance Francaise) a demandé que nous venions et nous sommes enchantés d’être ici.
“Esperance est un nom très français donc il est très approprié que vous ayez une frégate française amarrée ici.”
“Une des premières escales du Floréal après son admission au service en 1992 était Esperance.”
La première escale du bâtiment du commandant de Villars était à Adelaide, et après 3 jours en mer pour venir à Esperance, le commandant a indiqué qu’ils étaient désireux d’avoir un peu de distraction.
“Nous aurions pu faire le trajet en 2 jours à notre vitesse maximale mais nous n’étions pas pressés,” a-t-il expliqué.
“Selon ce que nous avons vu en entrant au port, vous avez de beaux paysages, de belles plages de sable très blanc. L’équipage est impatient de s’y rendre … et nous sommes certains que votre hospitalité vaudra celle d’Adelaide.”
Le commandant a été rejoint sur le Floréal par l’adjoint au chef de mission de l’ambassade de France Bruno Bisson, qui a indiqué que la marine nationale entretenait de très bonnes relations avec son homologue australien.
“Nous avons signé des accords entre l’Australie et la France, en particulier pour le Pacifique Sud, pour surveiller la pêche illégale,” a précisé M Bisson.
“Nos 2 pays essayent de combattre ces activités illégales et de temps en temps nous échangeons des officiers, donc c’est une relation très utile que nous avons.”
L’équipage du Floréal passe généralement 4 mois en mer, et le commandant de Villars a indiqué que sa femme Marie et ses 4 enfants lui manquaient.
La présidente de l’Alliance Francaise, Catherine Loones, a expliqué qu’elle était enchantée que le bâtiment de la marine nationale ait pu venir à Esperance et que l’équipage lui avait dit qu’ils avaient passé un moment merveilleux.
“Les habitants d’Esperance ont fait une bonne impression sur les marins et je suis sure qu’elle durera longtemps.”
Le Floréal a appareillé d’Esperance dans la nuit de lundi, se dirigeant vers Albany.
Esperance Express (Australie)
La coque du Félix Éboué, 6ème et dernier patrouilleur outre-mer de la Marine nationale, est arrivée à Boulogne
Le maintien en condition opérationnel des bâtiments de la marine attire les industriels
La France envisage de maintenir le porte-avions Charles de Gaulle en service au-delà de 2038 et la mise en service du France Libre
Un premier équipage pour la frégate de défense et d’intervention « Amiral Louzeau »
Un ancien canot en bois de la Marine nationale remis à l’eau au Pays basque
Le patrouilleur outre-mer « Auguste Benebig » va devoir effectuer un arrêt technique de six mois
Le patrouilleur outre-mer Philippe Bernardino effectue sa première sortie à la mer
Un départ d’incendie vite maîtrisé à bord du porte-avions Charles de Gaulle
Les frégates La Fayette non rénovées reçoivent pourtant des systèmes d’armes modernes
Le patrouilleur hauturier Trolley de Prévaux reçoit l’Hydra de la société française CERBAIR, premier système de guerre électronique anti-drones nativement intégré sur un bâtiment de combat