Dockmaster et Dockboy à l’assaut des 11000 m2 de la (…)
Des navires et un sous-marin de la flotte russe de la (…)
La technologie spatiale développée par la compagnie européenne Astrium sera prochainement installée sur des sous-marins français.
Astrium a développé un procédé de novateur de régénération du dioxyde de carbone (CO2) pour la Station Spatiale Internationale. Le dioxyde de carbone est rejeté par les êtres humains lors de la respiration et est nocif à haute concentration. Il doit par conséquent être retiré de l’air de toute atmosphère fermée comme la station spatiale ou un sous-marin.
Cette technologie développée par Astrium va maintenant être utilisée à bord des nouveaux sous-marins de la classe “Barracuda”. Astrium s’est vu attribuer le contrat de développement et d’approvisionnement de cet équipement par DCNS.
Les experts spatiaux d’Astrium ont obtenu le contrat après une compétition de 4 ans contre des rivaux internationaux bien installés dans le secteur naval.
“C’est la première fois qu’Astrium a adapté sa technologie développée pour le vol spatial pour être utilisée sur des sous-marins français. C’est un grand succès,” a déclaré Alain Charmeau, PDG d’Astrium Space Transportation. La marine nationale est un client important dans ce secteur. Au total, les 6 sous-marins de la classe Barracuda doivent être équipés du système de régénération de l’atmosphère d’Astrium. Le premier exemplaire sera opérationnel en 2017, et les autres seront terminés avec un intervalle de 2 ans.
Le facteur décisif dans le choix d’Astrium a été que la compagnie avait obtenu une excellente qualité d’air pour l’ISS grâce à un système utilisant le mininum d’énergie, à la conception compacte, exigée pour des applications spatiales. Le système de régénération du CO2 est assisté par un ensemble pour contrôler les substances toxiques, avec lequel les odeurs et autres gaz peuvent être absorbés et retirés de façon fiable.
Le service des systèmes de régénération de l’atmosphère d’Astrium situé à Friedrichshafen (Allemagne) est le centre européen de compétence dans le domaine. Le système de régénération de l’atmosphère du module européen Columbus de l’ISS, qui a été arrimé le 10 février dernier à la station spatiale, a été développé à Friedrichshafen.
Quelques 25 ingénieurs travaillent dans ce service, ils sont spécialistes de la conception de systèmes en circuit fermé conçus pour créer des conditions de vie confortables pour les personnes vivants dans des endroits clos en utilisant le minimum de ressources. “En plus d’être utilisés sur des stations spatiales, lunaires ou martiennes et des sous-marins, de tels procédés en circuit-fermé pourrait être utilisés dans d’autres domaines dans l’avenir, comme dans des véhicules terrestres ou des avions, en particulier dans le cadre de la réduction de l’impact sur l’environnement,” explique le Dr Willigert Raatschen, responsable de ce service.
The Space Fellowship (Grande-Bretagne)
Le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Rubis transféré sur le dispositif de mise à l’eau
Les futurs sous-marins de la classe Invincible devront être adaptés pour accueillir des missiles nucléaires « plus massifs »
France 2 diffusera le 29 octobre un numéro d’« Envoyé spécial » tourné à bord d’un sous-marin nucléaire lanceur d’engins
Le SNLE Le Vigilant tire un missile nucléaire M51 d’exercice, le président Macron assiste au lancement
La ministre des Armées, Catherine Vautrin, attendue à Cherbourg le 16 octobre 2026 pour le lancement du sous-marin Rubis
Un sous-marin devrait effectuer dans les prochains jours un tir de missile balistique au large des côtes du Finistère
La marine nationale prépare déjà l’après-missile M51 et souhaite renforcer ses capacités d’entretien des sous-marins nucléaires à Brest
Le sous-marin nucléaire d’attaque De Grasse a fait escale au sein de la base navale de Norfolk (Etats-Unis)
Le capitaine de vaisseau Vincent Guéquière nommé commandant de la base opérationnelle de l’Île Longue
A bord d’un sous-marin nucléaire lanceur d’engins, « la grande majorité de l’équipage ne sait pas où il se trouve »