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Des chantiers français pourraient finir par construire une partie des nouveaux porte-avions britanniques, selon une proposition actuellement examinée par le Gouvernement et les industriels.
Cette décision aurait des grandes conséquences politiques et les gouvernements des 2 pays doivent être certains que les économies réalisées compensent les risques avant de prendre une telle décision.
Néanmois, on pense que John Coles, le nouveau responsable de l’équipe de projet des porte-avions, a examiné cette possibilité dans le cadre de son examen du programe. L’examen doit être terminé vendredi prochain et ses conclusions devraient être remises aux ministres dans les prochaines semaines.
Selon les prévisions, les français construiraient un tiers de chacun des trois porte-avions - deux pour la Royal Navy, un pour la Marine Nationale. Les chantiers britanniques construiraient les deux autres tiers. Un seul chantier pourrait, par exemple, construire les mêmes blocs de chacun des trois porte-avions.
"Les études sont encore en cours. Une question clé est : les français accepteront-ils une conception basée sur les porte-avions britanniques ?" a déclaré un dirigeant industriel. "En principe, néanmoins, un tiers pourrait être construit en France et les deux autres tiers au Royaume-Uni."
Un autre groupe industriel - mis en place après que la Grande-Bretagne et la France aient décidé l’été dernier du principe de coopérer pour la construction des porte-avions - a aussi examiné la possibilité de faire réaliser une partie de la construction dans des chantiers français.
Le programme des porte-avions est un point important de l’agenda du nouveau secrétaire d’état à la défense, à coté de la préparation d’un plan pour consolider les chantiers britanniques.
En Grandre-Bretagne, les deux porte-avions de la Royal Navy seront construits par une seule alliance industrielle entre BAE Systems, Thalès et VT Group.
On pense que le ministre de la défense a admis en privé pour la première fois que le coût des porte-avions s’élèvera à 3.5 milliards de £, soit plus que les 2.9 milliards prévus à l’origine.
"Nous sommes ouverts à des zones de coopération pour le bénéfice commun [avec les français] et nous allons rechercher des opportunités de réaliser des économies," a indiqué un porte-parole du ministère de la défense.
Business Telegraph
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