Si une simulation doit permettre d’identifier les (…)
Traditionnellement, l’Ecole navale et le groupe des (…)
“Je peux créer autant de « Charles-de-Gaulle » que je veux !” Le major Frédéric Le Men n’a visiblement pas la même prudence budgétaire que son ministre de tutelle, Hervé Morin, évoquant le 20 avril sur RTL les difficultés financières rencontrées pour construire un second porte-avions à propulsion nucléaire. Il est vrai qu’avec le centre de simulation Rafale (CSR), le chef des six moniteurs de la base aérienne 113 (BA) de Saint- Dizier, en Haute-Marne, dispose d’un formidable outil, capable de reconfigurer l’environnement militaire à sa guise et avec un réalisme rarement atteint. Destiné à former les nouveaux pilotes de combat au maniement du Rafale comme aux concepts tactiques de la guerre moderne, ce simulateur de dernière génération construit par Dassault Aviation - via sa filiale Sogitec - et Thalès System permet de générer et d’animer simultanément 50 avions, 40 missiles ou 20 navires.
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Les Echos
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