A l’heure des choix budgétaires difficiles, et alors que (…)
Sur les 2 500 fusiliers que compte la Marine nationale, (…)
Imposer des restrictions budgétaires aux forces armées afin de réaliser des économies pour tenter de réduire la dette publique peut s’avérer, in fine, contre-productif. Au-delà du manque à gagner pour l’industrie de défense et les collectivités locales qui voient leur régiment ou leur base aérienne disparaître, cela peut avoir des conséquences sur la croissance économique à long terme.
L’article est disponible sur le site du journal.
Egalité et Réconciliation
Le député Yannick Chenevard se penchera sur la capacité du porte-avions et son groupe aéronaval à durer sur les zones de crise
La Marine nationale à un tournant opérationnel après trois décennies dominées par les « opérations extérieures »
Les ports d’outre-mer ne sont pas parés pour une guerre de haute intensité et ceux de métropole ont des lacunes
L’agence d’urbanisme de Brest-Bretagne livre les résultats d’une étude sur l’impact de la Marine nationale à Brest
Avec la nouvelle évolution de la torpille lourde F21, Naval group atteint les objectifs de souveraineté française
Le ministère des Armées relativise le risque de ciblage d’un navire via la fonction GPS des objets connectés
Un effort "conforté" pour la marine nationale à Mayotte amendé à la loi de programmation militaire
Le Sénat propose de commander trois nouvelles frégates de premier rang et dix Rafale marine
L’actualisation de la loi de programmation militaire, un simple rattrapage de l’inflation ?
Les effectifs de la Marine nationale passeront « de 40 000 à plus de 65 000 » en quelques années