Les ports d’outre-mer ne sont pas parés pour une guerre de haute intensité et ceux de métropole ont des lacunes

  • Dernière mise à jour le 10 juillet 2026.

Devenu un terme récurrent des autorités civiles et militaires du ministère des armées français, la haute intensité risque de buter, comme la Russie en Ukraine, sur un obstacle majeur : la logistique. Avec un tableau assez précis des axes de circulation de la logistique militaire (l’urgent prend les airs, le moins urgent prend la mer), un rapport déposé en juin des députés Sabine Thillaye (Les Démocrates) et Julien Limongi (Rassemblement national) liste une série de préconisations, notamment pour articuler les différents milieux.

Retrouvez le rapport sur le site.

Un article paru dans Le marin : Les carences des ports inquiètent des députés de la commission de la défense

Référence :

Assemblée nationale