Aux grands maux, l’imagination. Les réductions (…)
Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine (…)
La marine espagnole fait actuellement face à un manque criant de financement, amplifié par l’arrivée de nouveaux bâtiments alors que ceux qu’ils remplacent ne peuvent être désarmés immédiatement.
A la fin du mois, le navire d’assaut amphibie polyvalent [1] Juan Carlos I devrait être remis à la marine espagnole. Celle-ci a déjà décidé, afin de réaliser des économies, de mettre sous cocon — à quai avec un équipage et un entretien réduits — le porte-avions Príncipe de Asturias, dès que le Juan Carlos I sera opérationnel.
Mais, pendant au moins un an, jusqu’à ce que le Juan Carlos I et son équipage obtiennent les qualifications nécessaires, les 2 bâtiments devront être opérationnels en même temps.
Et cela nécessite des budgets considérables, en particulier pour acquérir les matériels indispensables pour équiper un bâtiment, le Juan Carlos I, que la marine espagnole va recevoir presque “coque nue”.
[1] L’équivalent d’un bâtiment de projection et de commandement (BPC) de la marine nationale.
El País (Espagne)
Les Pays-Bas dépêchent une frégate antiaérienne vers le détroit d’Ormuz, l’Allemagne envoie deux bâtiments en mer Rouge
Le chasseur de mines belge Primula est prêt à intervenir dans le détroit d’Ormuz, mais attend une décision politique
Le chasseur de mines néerlandais Scheveningen a repris la mer après un passage au bassin à Lorient
Les chasseurs de mines belgo-néerlandais Primula et Willemstad ont rejoint un groupe permanent de l’OTAN en Méditerranée
Le premier chasseur de mines dronisé de la marine belge a commencé à s’entraîner avec ses engins autonomes
Les garde-côtes de Taïwan déploient des navires en réponse à une opération chinoise à l’est de l’île
Le quatrième chasseur de mines belgo-néerlandais, le « Scheveningen », a débuté ses essais en mer
La frégate belge Léopold I va intégrer un groupe maritime permanent de l’OTAN en Atlantique Nord
Tensions entre la marine chinoise et la frégate néerlandaise « De Ruyter » en mer de Chine méridionale
Les nouvelles frégates de lutte anti sous-marine belgo-néerlandaises souffrent d’un problème de conception